Depuis mars 2013, les prix du lait au niveau mondial s'affichaient sur des niveaux importants.
En effet, d'une part, la Chine, qui est le principal acheteur de lait sur la scène internationale, montrait un dynamisme certain pour l'achat de poudre de lait. D'autre part, l'offre était quelque peu réduite avec le manque de disponibilités de la Nouvelle-Zélande, premier exportateur de lait dans le monde, qui faisait face à une réduction de son cheptel du fait d'un manque de fourrage important engendré par une sécheresse majeure l'année dernière.
Ainsi, cette situation a été bénéfique pour les producteurs européens qui ont profité de niveaux de prix élevés pour produire davantage. Néanmoins, depuis la fin de l'hiver, les prix du lait chutent selon l'indice des prix GDT (Global Dairy Trade). Ainsi, après avoir été très présente aux achats, la Chine semble moins active sur le marché mondial. Cette situation s'explique par le fait que les Chinois ont accumulé des stocks de poudre de lait conséquents depuis plusieurs mois et pourraient donc les consommer avant de revenir aux achats. En outre, selon certains acteurs du marché, la qualité du lait en Chine s'est améliorée l'année dernière, ce qui pourrait relancer la consommation intérieure. Par ailleurs, comme cela est évoqué précédemment, les principaux pays producteurs ont augmenté leurs volumes de production sur la campagne 2013/2014 à l'image de l'Australie (+ 8,2 % en mai par rapport à 2012/2013) et de l'Europe (+7,3 % en avril par rapport à 2012/2013).
Dans ce contexte de plus faible demande et d'offre plus conséquente, les prix du lait ont pris du plomb dans l'aile sur le marché mondial. Ainsi, cette situation pourrait durer tant que la Chine se montrera en retrait sur la scène internationale.
REVENU AGRICOLE.FR
17 juillet 2014
En effet, d'une part, la Chine, qui est le principal acheteur de lait sur la scène internationale, montrait un dynamisme certain pour l'achat de poudre de lait. D'autre part, l'offre était quelque peu réduite avec le manque de disponibilités de la Nouvelle-Zélande, premier exportateur de lait dans le monde, qui faisait face à une réduction de son cheptel du fait d'un manque de fourrage important engendré par une sécheresse majeure l'année dernière.
Ainsi, cette situation a été bénéfique pour les producteurs européens qui ont profité de niveaux de prix élevés pour produire davantage. Néanmoins, depuis la fin de l'hiver, les prix du lait chutent selon l'indice des prix GDT (Global Dairy Trade). Ainsi, après avoir été très présente aux achats, la Chine semble moins active sur le marché mondial. Cette situation s'explique par le fait que les Chinois ont accumulé des stocks de poudre de lait conséquents depuis plusieurs mois et pourraient donc les consommer avant de revenir aux achats. En outre, selon certains acteurs du marché, la qualité du lait en Chine s'est améliorée l'année dernière, ce qui pourrait relancer la consommation intérieure. Par ailleurs, comme cela est évoqué précédemment, les principaux pays producteurs ont augmenté leurs volumes de production sur la campagne 2013/2014 à l'image de l'Australie (+ 8,2 % en mai par rapport à 2012/2013) et de l'Europe (+7,3 % en avril par rapport à 2012/2013).
Dans ce contexte de plus faible demande et d'offre plus conséquente, les prix du lait ont pris du plomb dans l'aile sur le marché mondial. Ainsi, cette situation pourrait durer tant que la Chine se montrera en retrait sur la scène internationale.
REVENU AGRICOLE.FR
17 juillet 2014