Suite à l'entrée en vigueur de l'accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre l'UE et le Maroc, les navires européens seront à nouveau autorisés à retourner pêcher dans les eaux marocaines après une interruption de plus de deux ans, en échange d'une assistance financière de l'UE au secteur marocain de la pêche. L'Union européenne et le Maroc avaient conclu un accord sur la pêche d'une durée de quatre ans en décembre 2013, mais ce dernier ne pouvait entrer en vigueur tant qu'il n'était pas ratifié par le Maroc. Maintenant que les deux parties ont achevé leur procédure de ratification, les navires européens vont obtenir plusieurs droits de pêche dans les eaux marocaines, en échange d'une assistance financière de l'UE en vue de développer le secteur marocain de la pêche. Il s'agit du deuxième protocole le plus important de ce type. Il appartient à une nouvelle génération d'accords de pêche, qui font suite la réforme de la politique commune de la pêche et mettent clairement l'accent sur la durabilité environnementale, la rentabilité économique et la légalité internationale.
Le coût total pour l'UE sera de 30 millions d'euros par an, dont 16 millions d'euros en compensation de l'accès aux ressources marocaines et 14 millions d'euros en soutien au secteur de la pêche dans le pays. En outre, la contribution des propriétaires de bateau est estimée à 10 millions d'euros, ce qui offrira au Maroc une enveloppe financière de 40 millions d'euros. Le nouveau protocole permettra aussi d'accroître les opportunités d'emploi au profit des pêcheurs marocains. Une clause relative aux droits de l'homme a été ajoutée dans le protocole et, comme pour tous les accords de l'UE, un mécanisme de suspension intégré permet à l'UE de suspendre unilatéralement le protocole en cas de violation des droits de l'homme. Le Maroc se verra par ailleurs obligé de rendre des comptes détaillés de manière régulière, ce qui permettra de démontrer l'impact socioéconomique du soutien sectoriel sur les populations locales. Ce mécanisme de suivi inclura des détails sur la façon dont chaque projet de soutien sectoriel sert au mieux l'intérêt de toute la population locale, sur une base géographique.
Source :www.enpi-info.eu
Le coût total pour l'UE sera de 30 millions d'euros par an, dont 16 millions d'euros en compensation de l'accès aux ressources marocaines et 14 millions d'euros en soutien au secteur de la pêche dans le pays. En outre, la contribution des propriétaires de bateau est estimée à 10 millions d'euros, ce qui offrira au Maroc une enveloppe financière de 40 millions d'euros. Le nouveau protocole permettra aussi d'accroître les opportunités d'emploi au profit des pêcheurs marocains. Une clause relative aux droits de l'homme a été ajoutée dans le protocole et, comme pour tous les accords de l'UE, un mécanisme de suspension intégré permet à l'UE de suspendre unilatéralement le protocole en cas de violation des droits de l'homme. Le Maroc se verra par ailleurs obligé de rendre des comptes détaillés de manière régulière, ce qui permettra de démontrer l'impact socioéconomique du soutien sectoriel sur les populations locales. Ce mécanisme de suivi inclura des détails sur la façon dont chaque projet de soutien sectoriel sert au mieux l'intérêt de toute la population locale, sur une base géographique.
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