Des chercheurs de l'Université d'Adelaïde ont identifié les gènes du blé qui contrôlent la tolérance à la toxicité du bore, qui réduit significativement les rendements. Présent dans le monde entier, le bore est un oligo-élément essentiel à la croissance des plantes mais sa toxicité était jusqu'à présent difficile à gérer sur un plan agronomique.
L'identification des gènes contrôlant la tolérance du bore dans l'ADN du blé doit aboutir à aider les producteurs de plantes à développer plus rapidement de nouvelles variétés pour augmenter le rendement du blé et nourrir ainsi la population mondiale en constante augmentation.
Les chercheurs, du centre australien pour la génomique fonctionnelle du végétale de l'Université d'Adelaïde au sein de l'école d'agriculture, d'alimentation et du vin, mettent en avant que les sols, où la toxicité du bore est importante, induisent une diminution des rendements. C'est pourquoi l'amélioration génétique des cultures, est la seule stratégie efficace pour résoudre le problème. Environ 35% des sept milliards de personnes dans le monde dépendent du blé pour leurs survies. Cependant la productivité est limitée par de nombreux facteurs tels que la sécheresse, la salinité et les contraintes agissant sur les sols, comme notamment la toxicité du bore.
Dans les régions productrices de céréales du sud de l'Australie, plus de 30% des sols ont des niveaux trop élevés en bore. C'est aussi un problème mondial, particulièrement les pays cultivateurs de céréales ou l'environnement et particulièrement sec. Les lignées de blé tolérantes au bore maintiennent une bonne croissance des racines dans des sols toxiques, alors que des lignes intolérantes auront un retard de croissance dans les racines. L'identification des gènes et de leurs variantes responsables de cette adaptation à la toxicité du bore signifie qu'il existe maintenant des marqueurs moléculaires qui peuvent être utilisés dans les programmes de sélection visant la création de lignes tolérantes au bore avec une précision de 100%.
Dans cette étude, les chercheurs ont suivi ces gènes spécifiques de tolérance au bore, provenant de lignes sauvages cultivées par les premiers agriculteurs du monde dans la région méditerranéenne.
Publié le 3 juillet 2014 dans la revue Nature
L'identification des gènes contrôlant la tolérance du bore dans l'ADN du blé doit aboutir à aider les producteurs de plantes à développer plus rapidement de nouvelles variétés pour augmenter le rendement du blé et nourrir ainsi la population mondiale en constante augmentation.
Les chercheurs, du centre australien pour la génomique fonctionnelle du végétale de l'Université d'Adelaïde au sein de l'école d'agriculture, d'alimentation et du vin, mettent en avant que les sols, où la toxicité du bore est importante, induisent une diminution des rendements. C'est pourquoi l'amélioration génétique des cultures, est la seule stratégie efficace pour résoudre le problème. Environ 35% des sept milliards de personnes dans le monde dépendent du blé pour leurs survies. Cependant la productivité est limitée par de nombreux facteurs tels que la sécheresse, la salinité et les contraintes agissant sur les sols, comme notamment la toxicité du bore.
Dans les régions productrices de céréales du sud de l'Australie, plus de 30% des sols ont des niveaux trop élevés en bore. C'est aussi un problème mondial, particulièrement les pays cultivateurs de céréales ou l'environnement et particulièrement sec. Les lignées de blé tolérantes au bore maintiennent une bonne croissance des racines dans des sols toxiques, alors que des lignes intolérantes auront un retard de croissance dans les racines. L'identification des gènes et de leurs variantes responsables de cette adaptation à la toxicité du bore signifie qu'il existe maintenant des marqueurs moléculaires qui peuvent être utilisés dans les programmes de sélection visant la création de lignes tolérantes au bore avec une précision de 100%.
Dans cette étude, les chercheurs ont suivi ces gènes spécifiques de tolérance au bore, provenant de lignes sauvages cultivées par les premiers agriculteurs du monde dans la région méditerranéenne.
Publié le 3 juillet 2014 dans la revue Nature