Les problèmes de qualité sur le blé européen et le dernier regain de tensions entre l'Ukraine et la Russie ont soutenu les prix de la céréale américaine à Chicago cette semaine. Les cours du maïs et du soja sont, eux, restés sous pression.
Les cours du blé sont malgré tout parvenus à se hisser jeudi, 28 septembre, à leur plus haut niveau en trois semaines grâce à la perspective d'une plus large place sur le marché mondial pour le blé américain. La mauvaise météo de l'été en Europe a en effet dégradé une partie des récoltes de blé, en France notamment.
Les investisseurs surveillent aussi de très près l'évolution de la crise ukrainienne. Le conflit a pris un nouveau tournant cette semaine avec l'engagement de forces russes dans des opérations militaires en Ukraine. Les acteurs du marché craignent que cela affecte les exportations de blé des deux pays, qui représentent un peu moins d'un cinquième des exportations mondiales.
Production record en soja
Du côté du maïs, les cours restent dans une fourchette d'échanges très limitée depuis deux semaines en l'absence de nouvel élément significatif. La récolte est toujours attendue à un niveau record. Certes, des pluies un peu trop abondantes aux yeux de certains observateurs dans la partie ouest de la Corn belt pourraient affecter un peu la récolte.
Selon un rapport hebdomadaire du ministère américain de l'Agriculture, la qualité de la récolte est d'ailleurs à son plus haut depuis 1994, 73 % des plants de maïs étant considérés comme bons à excellents.
Sur le marché du soja, la perspective d'une production record aux Etats-Unis et l'absence de toute menace météorologique sérieuse pèsent également nettement sur les cours. Les investisseurs prennent aussi en compte, selon Dewey Strickler, le fait que la superficie consacrée à l'oléagineux devrait augmenter cette année en Amérique du Sud.
AFP
Les cours du blé sont malgré tout parvenus à se hisser jeudi, 28 septembre, à leur plus haut niveau en trois semaines grâce à la perspective d'une plus large place sur le marché mondial pour le blé américain. La mauvaise météo de l'été en Europe a en effet dégradé une partie des récoltes de blé, en France notamment.
Les investisseurs surveillent aussi de très près l'évolution de la crise ukrainienne. Le conflit a pris un nouveau tournant cette semaine avec l'engagement de forces russes dans des opérations militaires en Ukraine. Les acteurs du marché craignent que cela affecte les exportations de blé des deux pays, qui représentent un peu moins d'un cinquième des exportations mondiales.
Production record en soja
Du côté du maïs, les cours restent dans une fourchette d'échanges très limitée depuis deux semaines en l'absence de nouvel élément significatif. La récolte est toujours attendue à un niveau record. Certes, des pluies un peu trop abondantes aux yeux de certains observateurs dans la partie ouest de la Corn belt pourraient affecter un peu la récolte.
Selon un rapport hebdomadaire du ministère américain de l'Agriculture, la qualité de la récolte est d'ailleurs à son plus haut depuis 1994, 73 % des plants de maïs étant considérés comme bons à excellents.
Sur le marché du soja, la perspective d'une production record aux Etats-Unis et l'absence de toute menace météorologique sérieuse pèsent également nettement sur les cours. Les investisseurs prennent aussi en compte, selon Dewey Strickler, le fait que la superficie consacrée à l'oléagineux devrait augmenter cette année en Amérique du Sud.
AFP