Selon la FAO les pays du Proche-Orient et d'Afrique du Nord peuvent compter sur l'appui sans faille de la FAO dans leur lutte contre la propagation du charançon rouge du palmier, l'une des épidémies parasitaires les plus répandues au monde.
Le charançon rouge du palmier est un insecte originaire d'Asie du Sud-Est qui s'est rapidement propagé à travers le Proche-Orient et l'Afrique du Nord. C'est le parasite le plus dangereux et le plus destructeur des palmiers au monde. Il se nourrit des tissus de croissance à l'intérieur de l'arbre, ce qui le rend particulièrement difficile à détecter aux premiers stades de l'infestation.
Le parasite transfrontalier menace le palmier dattier tout comme les autres espèces de palmiers, alors que le palmier dattier, «joue un rôle historique primordial permettant de sauver des vies humaines et d'assurer les moyens de subsistance dans des régions chaudes et arides» et il constitue «une source fondamentale de revenus et de sécurité alimentaire pour les communautés rurales. Il contribue aussi de manière significative à l'activité économique des pays de la région». C'est particulièrement le cas dans la région arabe, qui représente près de 77% de la production mondiale de dattes et près de 70% des exportations mondiales de dattes.
Le programme quinquennal de la FAO pour le charançon rouge du palmier profitera à tous les pays de la région du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord et devrait toucher des millions d'agriculteurs. Le coût total du programme s'élève à 20 millions de dollars.
Ce programme s'articule autour de trois éléments interdépendants: la recherche, le renforcement des capacités et le transfert de connaissances et de technologies. Il repose sur une approche de gestion intégrée des ravageurs, une approche qui s'est avérée particulièrement efficace en Mauritanie où la propagation du charançon rouge du palmier a été freinée, principalement grâce à la participation active des agriculteurs et de leurs coopératives. Il y a deux ans, la FAO a organisé à Rome une consultation scientifique et une réunion de haut niveau visant à unir les efforts pour lutter contre le charançon rouge du palmier. La FAO s'est également associée à d'importants partenaires, tels que le prix international Khalifa pour le palmier dattier et l'innovation agricole; l'Organisation arabe pour le développement agricole; le Centre international de recherche agricole dans les zones arides; le Centre international d'agriculture biosaline et l'Institut agronomique méditerranéen de Bari (CIHEAM). La FAO met actuellement au point des outils simples mais redoutables pour aider les agriculteurs à mieux surveiller et gérer les opérations de lutte contre le charançon rouge du palmier. Une application mobile, SusaHamra, est utilisée pour collecter des données standard lors de l'inspection et du traitement des palmiers et lors de la vérification des pièges à phéromones pour détecter le charançon rouge du palmier. Une plate-forme mondiale en cours de création permettra de cartographier les données de terrain et d'analyser les données pour assurer une meilleure prise de décision. L'utilisation d'appareils de télédétection, conjuguée à l'intelligence artificielle, permettra ainsi de cartographier les palmiers afin d'améliorer la surveillance de la propagation du charançon rouge du palmier.
Source : FAO
Le charançon rouge du palmier est un insecte originaire d'Asie du Sud-Est qui s'est rapidement propagé à travers le Proche-Orient et l'Afrique du Nord. C'est le parasite le plus dangereux et le plus destructeur des palmiers au monde. Il se nourrit des tissus de croissance à l'intérieur de l'arbre, ce qui le rend particulièrement difficile à détecter aux premiers stades de l'infestation.
Le parasite transfrontalier menace le palmier dattier tout comme les autres espèces de palmiers, alors que le palmier dattier, «joue un rôle historique primordial permettant de sauver des vies humaines et d'assurer les moyens de subsistance dans des régions chaudes et arides» et il constitue «une source fondamentale de revenus et de sécurité alimentaire pour les communautés rurales. Il contribue aussi de manière significative à l'activité économique des pays de la région». C'est particulièrement le cas dans la région arabe, qui représente près de 77% de la production mondiale de dattes et près de 70% des exportations mondiales de dattes.
Le programme quinquennal de la FAO pour le charançon rouge du palmier profitera à tous les pays de la région du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord et devrait toucher des millions d'agriculteurs. Le coût total du programme s'élève à 20 millions de dollars.
Ce programme s'articule autour de trois éléments interdépendants: la recherche, le renforcement des capacités et le transfert de connaissances et de technologies. Il repose sur une approche de gestion intégrée des ravageurs, une approche qui s'est avérée particulièrement efficace en Mauritanie où la propagation du charançon rouge du palmier a été freinée, principalement grâce à la participation active des agriculteurs et de leurs coopératives. Il y a deux ans, la FAO a organisé à Rome une consultation scientifique et une réunion de haut niveau visant à unir les efforts pour lutter contre le charançon rouge du palmier. La FAO s'est également associée à d'importants partenaires, tels que le prix international Khalifa pour le palmier dattier et l'innovation agricole; l'Organisation arabe pour le développement agricole; le Centre international de recherche agricole dans les zones arides; le Centre international d'agriculture biosaline et l'Institut agronomique méditerranéen de Bari (CIHEAM). La FAO met actuellement au point des outils simples mais redoutables pour aider les agriculteurs à mieux surveiller et gérer les opérations de lutte contre le charançon rouge du palmier. Une application mobile, SusaHamra, est utilisée pour collecter des données standard lors de l'inspection et du traitement des palmiers et lors de la vérification des pièges à phéromones pour détecter le charançon rouge du palmier. Une plate-forme mondiale en cours de création permettra de cartographier les données de terrain et d'analyser les données pour assurer une meilleure prise de décision. L'utilisation d'appareils de télédétection, conjuguée à l'intelligence artificielle, permettra ainsi de cartographier les palmiers afin d'améliorer la surveillance de la propagation du charançon rouge du palmier.
Source : FAO