La persistance du temps sec à l‘aube des moissons soutient les cours, ce malgré une progression de l’euro, affaiblissant notre compétitivité à l’export. Ce dernier s’affiche à 1.1210 ce matin contre usd.
Sur la scène internationale, Taïwan achetait 65 000 t de maïs origine nord ou sud-américaine alors que la Jordanie achetait 60 000 t de blé meunier origine optionnelle. L’activité à l’export demeure pour le moment bien terne. Néanmoins 186 000 t de soja US étaient vendus hier sans préciser la destination, probablement néanmoins vers la Chine. Les cours du maïs évoluent peu, malgré le déficit hydrique sur l’Hexagone, conséquence d’une récolte très abondante attendue chez 2 principaux acteurs, les USA et l’Ukraine.
En colza, le marché peine à rebondir de manière significative, la demande dans la filière biodiesel demeurant terne et les origines canadiennes plus compétitives. Les cours du pétrole marquent également le pas, affichés à 36.40 usd/baril sur New York.
Pour le marché américain, bonne tenue des cours du soja hier, à la faveur d’une activité export soutenue, notamment vers la Chine, ce malgré les objections des autorités chinoises sur du sourcing américain. Les cours du blé trouvent un peu de soutien dans les fortes chaleurs du sud du pays et à la faveur du repli du dollar, redonnant de la compétitivité sur la scène internationale.
Les cours du maïs quant à eux évoluent peu, ce malgré une position très short détenue par les fonds, laissant craindre à tout moment un rebond sur rachats de positions. Les fonds se montraient nets acheteurs hier pour 5 500 lots de soja et 3 500 lots de blé. Ils étaient nets vendeurs pour 5 000 lots de maïs.
Quant au marché mer Noire, à l’approche du lancement de la nouvelle campagne, la compétitivité de l'Ukraine en blé face à ses principaux concurrents fut illustrée par le choix du GASC de retenir cette origine dans le cadre de son premier tender pour la saison 2020/21. Au lendemain de cette annonce, les prix du blé en rendu Odessa gagnaient du terrain. Ainsi, la qualité 11.5 % s’affichait à 183 USD/t pour une livraison récolte, en hausse de +1$ par rapport à la veille. La prime à la qualité reste toujours particulièrement faible, le 12.5 % ne s’affichant que 2$ au-dessus à 185$/t.
En revanche, on notera que les prix pour la qualité fourragère restaient stables, l’écart de prix avec le 11.5 % s’affichant désormais à -12$. Certains opérateurs envisagent déjà en Ukraine une proportion 40/60 respectivement de blé meunier et de fourrager, contre 60/40 en année normale.
http://www.agritel.com/fr/
Sur la scène internationale, Taïwan achetait 65 000 t de maïs origine nord ou sud-américaine alors que la Jordanie achetait 60 000 t de blé meunier origine optionnelle. L’activité à l’export demeure pour le moment bien terne. Néanmoins 186 000 t de soja US étaient vendus hier sans préciser la destination, probablement néanmoins vers la Chine. Les cours du maïs évoluent peu, malgré le déficit hydrique sur l’Hexagone, conséquence d’une récolte très abondante attendue chez 2 principaux acteurs, les USA et l’Ukraine.
En colza, le marché peine à rebondir de manière significative, la demande dans la filière biodiesel demeurant terne et les origines canadiennes plus compétitives. Les cours du pétrole marquent également le pas, affichés à 36.40 usd/baril sur New York.
Pour le marché américain, bonne tenue des cours du soja hier, à la faveur d’une activité export soutenue, notamment vers la Chine, ce malgré les objections des autorités chinoises sur du sourcing américain. Les cours du blé trouvent un peu de soutien dans les fortes chaleurs du sud du pays et à la faveur du repli du dollar, redonnant de la compétitivité sur la scène internationale.
Les cours du maïs quant à eux évoluent peu, ce malgré une position très short détenue par les fonds, laissant craindre à tout moment un rebond sur rachats de positions. Les fonds se montraient nets acheteurs hier pour 5 500 lots de soja et 3 500 lots de blé. Ils étaient nets vendeurs pour 5 000 lots de maïs.
Quant au marché mer Noire, à l’approche du lancement de la nouvelle campagne, la compétitivité de l'Ukraine en blé face à ses principaux concurrents fut illustrée par le choix du GASC de retenir cette origine dans le cadre de son premier tender pour la saison 2020/21. Au lendemain de cette annonce, les prix du blé en rendu Odessa gagnaient du terrain. Ainsi, la qualité 11.5 % s’affichait à 183 USD/t pour une livraison récolte, en hausse de +1$ par rapport à la veille. La prime à la qualité reste toujours particulièrement faible, le 12.5 % ne s’affichant que 2$ au-dessus à 185$/t.
En revanche, on notera que les prix pour la qualité fourragère restaient stables, l’écart de prix avec le 11.5 % s’affichant désormais à -12$. Certains opérateurs envisagent déjà en Ukraine une proportion 40/60 respectivement de blé meunier et de fourrager, contre 60/40 en année normale.
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