Le ministère de l’Environnement a organisé vendredi une cérémonie à l’occasion de la certification du Système ingénieux du patrimoine agricole mondial (SIPAM) des systèmes culturaux en Ramli dans les lagunes de Ghar El Melh et les jardins suspendus de Djebba El Olia.
L’obtention du certificat SIPAM date du 15 juin. En effet, cette certification dont le laborieux processus a été appuyé et accompagné par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en partenariat avec l’Agence de protection et l’aménagement du littoral (APAL), le ministère de l’Environnement, et l’union locale de l’agriculture et de la pêche à Ghar el melh contribue à atteindre les objectifs de développement durable (ODD).
Intervenant dans le cadre de l’événement, le ministre de l’Environnement affirme que la Tunisie dispose d’une diversité et richesse biologie. Pour le moment, 7500 plantes, animaux et poissons ont été recensés.
Cependant, le ministre regrette que cet héritage biologique soit confronté à plusieurs types de pression naturelle et humaine. D’ailleurs, cette pression a causé la perte de plusieurs espèces et éléments de la biodiversité.
Le ministre affirme, également, que cette consécration pourrait promouvoir une bonne image de la destination Tunisie.
Il s’agit d’une démarche qui sera entamée en collaboration avec le ministère des Affaires culturelles et le ministère du Tourisme. Pour lui, ceci pourrait contribuer à diversifier l’offre touristique en Tunisie.
Rôle primordial du PNUD
De son côté, la représentante résidente adjointe du PNUD Alissar Chaker est revenu sur le rôle du PNUD dans l’accomplissement de cette réalisation. Et ce, dans une déclaration à leconomistemaghrébin.com.
Elle affirme que cette activité fait partie d’un plus grand projet qui porte sur le renforcement de la résilience côtière qui est de 5,5 millions de dollars financé par le Programme mondial de l’environnement (JEF).
Et d’affirmer que le PNUD a accompagné les agriculteurs tunisiens pour les sensibiliser à l’importance de cette certification.
D’ailleurs, le PNUD a mené plus de 10 consultations afin de définir l’ingéniosité de ce système. Et ce, à travers la préparation d’un dossier bien argumenté soumis à la FAO. Et pour préparer des documentations et des études sur ce système pour le valoriser.
source:leconomistemaghrebin.com