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Le Brésil a abrité ce lundi 23 mars, à Campo Grande, le début de la COP15 sur les espèces migratrices dans le ciel, dans les mers ou sur terre.
Baleines percutées par des navires, oiseaux désorientés par les lignes électriques, poissons bloqués par des barrages : une espèce migratrice sur deux est en déclin, un quart risque l’extinction. Leur protection est donc un sujet international.
Lors de cette semaine, les représentants de 132 pays et l’Union européenne vont négocier pour rehausser l’ambition en la matière.
Derrière ce phénomène, les menaces sont connues : la pêche accidentelle tue des dizaines de milliers d’animaux marins, les zones humides et les grands fleuves sont dégradés.
Amy Fraenkel, secrétaire exécutive de la Convention sur la conservation des espèces migratrices (CMS) de l’ONU, a indiqué que la plupart des espèces, dont la situation s’est aggravée, sont des oiseaux.
La situation est aussi « particulièrement alarmante » pour les poissons migrateurs : 97% de ceux qui sont inscrits sur la liste des espèces protégées par la CMS sont menacés d’extinction.

Selon la présidence brésilienne, les négociations de cette 15e COP, conférence des parties membres de la Convention sur la conservation des espèces migratrices (CMS) de l’ONU, porteront sur des décisions très concrètes :
– ajouter une quarantaine d’espèces à la liste de celles protégées
– imposer des mesures pour réduire les captures accidentelles
– mieux encadrer les projets d’infrastructures
– protéger des couloirs migratoires entiers sur mer, dans les airs ou le long des fleuves.

À noter enfin qu’une dizaine d’États ne sont pas membres de cette Convention, une condition pourtant essentielle pour que ces mesures soient efficaces sur toute la chaîne migratoire.

source: tunisienumerique.com