La culture géocalorique des tomates sous serres a enregistré un recul palpable, au début de cette saison, ce qui risque de se répercuter négativement sur la participation de la région à la production de cette catégorie de cultures maraîchères.
A ce propos, les prévisions tablent sur une production de 500 tonnes contre 1500 tonnes, la saison passée.cette régression est due aux maladies qui atteignent cette plante la rendant inexportable et aux importantes pertes subies par les agriculteurs.
Ces derniers penchent, plutôt, vers la production des concombres, ce qui risque d'épuiser la terre, surtout en l'absence de l'alternance agricole.
Le coût de production des tomates est plus que le double de celui des cucurbitacées (concombres et des courges), alors que le prix a baissé sur les marchés, l'année dernière, ce qui a poussé les agriculteurs de la région à éviter de planter les tomates.
Ce problème, a eu pour conséquence la diminution du nombre des serres dans le gouvernorat de Kébili avec, actuellement, 1500 serres contre 1800, il y a deux ans.
Source : TAP
23-09-2014
A ce propos, les prévisions tablent sur une production de 500 tonnes contre 1500 tonnes, la saison passée.cette régression est due aux maladies qui atteignent cette plante la rendant inexportable et aux importantes pertes subies par les agriculteurs.
Ces derniers penchent, plutôt, vers la production des concombres, ce qui risque d'épuiser la terre, surtout en l'absence de l'alternance agricole.
Le coût de production des tomates est plus que le double de celui des cucurbitacées (concombres et des courges), alors que le prix a baissé sur les marchés, l'année dernière, ce qui a poussé les agriculteurs de la région à éviter de planter les tomates.
Ce problème, a eu pour conséquence la diminution du nombre des serres dans le gouvernorat de Kébili avec, actuellement, 1500 serres contre 1800, il y a deux ans.
Source : TAP
23-09-2014