Le Fonds Monétaire International (FMI) a choisi la Tunisie pour présenter son rapport annuel sur les perspectives économiques régionales de l'Afrique du Nord après avoir présenté celui du Moyen-Orient à Dubaï. Le rapport du FMI fait ressortir dans un cadre général, les enjeux de l'économie mondiale sur fond de croissance à tendance baissière ainsi que les retombées de celle-ci sur l'économie tunisienne.
Selon ledit rapport, l'économie nationale se démarque de celle des autres pays de la région. En effet, la Tunisie ne se positionne plus dans la zone des grandes turbulences économiques et a atteint actuellement la zone de stabilité économique. La Tunisie a réalisé un taux de croissance de 2,8% au titre de 2014, proche de celui réalisé par l'Egypte 2,2% et relativement plus élevé que celui enregistré par le Maroc : 1,1%. Quant aux projections pour l'année 2015, le FMI prévoit pour la Tunisie, un taux de croissance à hauteur de 3,7% ce qui marque effectivement la sortie de la zone de turbulences économiques. Pour l'Egypte, le FMI prévoit un taux de croissance de 3,5% et un taux de 2,0% pour le Maroc. Le déficit de la balance commerciale s'inscrira en 2015 dans une tendance légèrement progressive pour la Tunisie passant ainsi de -7,7% en 2014 à -6,6% en 2015. Idem pour le Maroc, une légère amélioration sera notée en 2015 du déficit de la balance commerciale passant de -6,8% à -5,8%. A contrario, l'Egypte accusera une hausse remarquable de son déficit de la balance commerciale en 2015 pour s'établir à -4,0% alors qu'il a atteint -0,4% en 2014.
Et c'est aux profondes tensions sociopolitiques qu'est due la faible croissance observée en Tunisie au titre de 2014. Toutefois, le FMI rassure dans son rapport en indiquant que " l'amélioration graduelle de la confiance devrait soutenir la demande intérieure à mesure que l'incertitude politique se dissipera." Pour autant, ces éléments ne suffiront pas à faire baisser le taux de chômage au demeurant élevé au regard des risques pesant sur les perspectives dont la tendance reste baissière. Le FMI explique à ce titre que : " Les revers des transitions politiques, l'intensification des tensions sociales et sécuritaires et les retombées des conflits régionaux, de même qu'une croissance économique plus faible que prévu chez les principaux partenaires commerciaux sont autant de facteurs qui pourraient compromettre la reprise."
Par ailleurs, le déficit budgétaire de la Tunisie a avoisiné les 5% au titre de l'année 2014 et frôlera, selon les projections du FMI pour 2015, les 6%. En comparaison à l'année 2013, une légère progression a été enregistrée en termes de déficit budgétaire, lequel pourrait être réduit grâce à la mise en place des réformes de subvention et par la même conduire à l'épargne d'un point de PIB en moyenne en 2014-2015. Dans la classe des déséquilibres extérieurs, une amélioration progressive a été notée au niveau des exportations, du tourisme et des investissements directs étrangers (IDE). Cette amélioration est justifiée selon le FMI par la dissipation des incertitudes politiques de manière graduelle. Les déséquilibres extérieurs s'améliorent donc mais demeurent toutefois importants. L'institution internationale indique, dans son rapport, qu'une réduction du prix du pétrole, soit de 10 dollars par rapport au scénario de base, pourrait réduire le déficit budgétaire et extérieur.
Source : businessnews.com.tn
Selon ledit rapport, l'économie nationale se démarque de celle des autres pays de la région. En effet, la Tunisie ne se positionne plus dans la zone des grandes turbulences économiques et a atteint actuellement la zone de stabilité économique. La Tunisie a réalisé un taux de croissance de 2,8% au titre de 2014, proche de celui réalisé par l'Egypte 2,2% et relativement plus élevé que celui enregistré par le Maroc : 1,1%. Quant aux projections pour l'année 2015, le FMI prévoit pour la Tunisie, un taux de croissance à hauteur de 3,7% ce qui marque effectivement la sortie de la zone de turbulences économiques. Pour l'Egypte, le FMI prévoit un taux de croissance de 3,5% et un taux de 2,0% pour le Maroc. Le déficit de la balance commerciale s'inscrira en 2015 dans une tendance légèrement progressive pour la Tunisie passant ainsi de -7,7% en 2014 à -6,6% en 2015. Idem pour le Maroc, une légère amélioration sera notée en 2015 du déficit de la balance commerciale passant de -6,8% à -5,8%. A contrario, l'Egypte accusera une hausse remarquable de son déficit de la balance commerciale en 2015 pour s'établir à -4,0% alors qu'il a atteint -0,4% en 2014.
Et c'est aux profondes tensions sociopolitiques qu'est due la faible croissance observée en Tunisie au titre de 2014. Toutefois, le FMI rassure dans son rapport en indiquant que " l'amélioration graduelle de la confiance devrait soutenir la demande intérieure à mesure que l'incertitude politique se dissipera." Pour autant, ces éléments ne suffiront pas à faire baisser le taux de chômage au demeurant élevé au regard des risques pesant sur les perspectives dont la tendance reste baissière. Le FMI explique à ce titre que : " Les revers des transitions politiques, l'intensification des tensions sociales et sécuritaires et les retombées des conflits régionaux, de même qu'une croissance économique plus faible que prévu chez les principaux partenaires commerciaux sont autant de facteurs qui pourraient compromettre la reprise."
Par ailleurs, le déficit budgétaire de la Tunisie a avoisiné les 5% au titre de l'année 2014 et frôlera, selon les projections du FMI pour 2015, les 6%. En comparaison à l'année 2013, une légère progression a été enregistrée en termes de déficit budgétaire, lequel pourrait être réduit grâce à la mise en place des réformes de subvention et par la même conduire à l'épargne d'un point de PIB en moyenne en 2014-2015. Dans la classe des déséquilibres extérieurs, une amélioration progressive a été notée au niveau des exportations, du tourisme et des investissements directs étrangers (IDE). Cette amélioration est justifiée selon le FMI par la dissipation des incertitudes politiques de manière graduelle. Les déséquilibres extérieurs s'améliorent donc mais demeurent toutefois importants. L'institution internationale indique, dans son rapport, qu'une réduction du prix du pétrole, soit de 10 dollars par rapport au scénario de base, pourrait réduire le déficit budgétaire et extérieur.
Source : businessnews.com.tn