Le 1er avril 2015 la filière laitière européenne voit son fonctionnement bouleversé : la PAC met fin à 30 ans de quotas. Selon une étude prospective réalisée par Agritel, la disparition des quotas laitiers au 1er avril prochain devrait entraîner une hausse moyenne de la production européenne de lait de 2% par an entre 2015 et 2020. Les plus gros producteurs seront particulièrement concernés : la production laitière des Pays-Bas devrait augmenter de 16%, celle de la France de 12% et celle de l'Allemagne de 20%.
Même analyse pour le sucre, dont la suppression des quotas est attendue pour 2017. L'Europe, actuellement troisième productrice (environ 15 millions de tonnes) derrière le Brésil (40 millions) et l'Inde (25 millions), devra rehausser son niveau de production pour devenir un acteur plus important sur la scène internationale. D'autant plus que la demande mondiale devrait grimper de 30 à 40 millions de tonnes d'ici 2023, soit près de 40% de hausse en Chine et 45% en Afrique.
Avec la fin des quotas, les exportations européennes devraient atteindre 5 à 6 millions de tonnes contre seulement 1,5 million aujourd'hui, prédit la société spécialiste des marchés agricoles.
Cette libéralisation du marché devrait s'accompagner d'une exposition plus forte des producteurs à la volatilité des prix, et la nécessité pour ces derniers de se couvrir sur les marchés à terme.
Pour le sucre, des contrats cotés en dollars existent déjà sur les deux marchés principaux : le Chicago mercantile exchange et l'Ice à Londres.
Les quotas sucriers et laitiers ont été instaurés respectivement en 1960 et 1984 afin de limiter la production et la ramener au niveau de la consommation européenne intérieure et des exportations non subventionnées. Leur disparition suscite l'inquiétude de certains professionnels, notamment dans la filière laitière.
Source : lefigaro
Même analyse pour le sucre, dont la suppression des quotas est attendue pour 2017. L'Europe, actuellement troisième productrice (environ 15 millions de tonnes) derrière le Brésil (40 millions) et l'Inde (25 millions), devra rehausser son niveau de production pour devenir un acteur plus important sur la scène internationale. D'autant plus que la demande mondiale devrait grimper de 30 à 40 millions de tonnes d'ici 2023, soit près de 40% de hausse en Chine et 45% en Afrique.
Avec la fin des quotas, les exportations européennes devraient atteindre 5 à 6 millions de tonnes contre seulement 1,5 million aujourd'hui, prédit la société spécialiste des marchés agricoles.
Cette libéralisation du marché devrait s'accompagner d'une exposition plus forte des producteurs à la volatilité des prix, et la nécessité pour ces derniers de se couvrir sur les marchés à terme.
Pour le sucre, des contrats cotés en dollars existent déjà sur les deux marchés principaux : le Chicago mercantile exchange et l'Ice à Londres.
Les quotas sucriers et laitiers ont été instaurés respectivement en 1960 et 1984 afin de limiter la production et la ramener au niveau de la consommation européenne intérieure et des exportations non subventionnées. Leur disparition suscite l'inquiétude de certains professionnels, notamment dans la filière laitière.
Source : lefigaro