Selon une étude réalisée par les chercheurs de la Brookings Institution, l’agriculture marocaine ne profite pas réellement à une catégorie de la population : les petits exploitants en milieu rural.
Selon le document, consacré au 2ème pilier du plan Maroc Vert (Soutien aux petites exploitations), près de 70% de toutes les exploitations au Maroc représentent mois de 5 ha et portent sur l'agriculture familiale. Toujours d’après l’étude intitulée « Agriculture et développement rural pour une croissance inclusive et une sécurité alimentaire au Maroc », la taille moyenne d'une exploitation familiale au Maroc est seulement d'environ 2 hectares. D’où la nécessité de faciliter l’accès aux terres aux petits exploitants, ainsi qu’aux crédits et aux nouvelles techniques agricoles.
L’étude évoque également le faible accès des femmes aux terres agricoles dans les zones rurales. Elles représentent généralement « moins de 5% » des propriétaires de terres agricoles dans le pays, alors qu’elles constituent entre 23 et 35% en termes de main d’œuvre dans les exploitations familiales. Ce phénomène serait surtout le résultat de l’émigration continue des hommes vers les villes.
Augmenter les investissements dans l’agriculture rurale
Si l’agriculture représente 15% du PIB marocain, l’étude estime que cette part serait beaucoup plus importante au vu de son rôle incontournable dans l’économie du pays. En effet, près de 40% de la population active est employée dans l'agriculture et environ 43% parmi elle vit dans des zones rurales, ce qui fait que leurs moyens de subsistance sont directement ou indirectement liés à l'agriculture. A priori, cela montre la nécessité de renforcer les investissements pour soutenir l’agriculture rurale.
Atteindre la sécurité alimentaire
Ces investissements permettront de sécuriser les cultures de subsistance, mais aussi de faire face à toute menace d’insécurité alimentaire. Si le Maroc est parmi les pays qui ne sont que peu affectés par ce phénomène, il reste très dépendant de son agriculture. L’étude indique à ce propos qu’il serait judicieux d’accroître les réserves de nourriture et utiliser les marchés financiers pour la réduction des risques.
En outre, les chercheurs estiment que le royaume devrait renforcer l’accès au marché des petits agriculteurs et fermiers familiaux et les aider à accroître la production alimentaire nationale tout en augmentant leurs revenus.
Source : yabiladi.com
Selon le document, consacré au 2ème pilier du plan Maroc Vert (Soutien aux petites exploitations), près de 70% de toutes les exploitations au Maroc représentent mois de 5 ha et portent sur l'agriculture familiale. Toujours d’après l’étude intitulée « Agriculture et développement rural pour une croissance inclusive et une sécurité alimentaire au Maroc », la taille moyenne d'une exploitation familiale au Maroc est seulement d'environ 2 hectares. D’où la nécessité de faciliter l’accès aux terres aux petits exploitants, ainsi qu’aux crédits et aux nouvelles techniques agricoles.
L’étude évoque également le faible accès des femmes aux terres agricoles dans les zones rurales. Elles représentent généralement « moins de 5% » des propriétaires de terres agricoles dans le pays, alors qu’elles constituent entre 23 et 35% en termes de main d’œuvre dans les exploitations familiales. Ce phénomène serait surtout le résultat de l’émigration continue des hommes vers les villes.
Augmenter les investissements dans l’agriculture rurale
Si l’agriculture représente 15% du PIB marocain, l’étude estime que cette part serait beaucoup plus importante au vu de son rôle incontournable dans l’économie du pays. En effet, près de 40% de la population active est employée dans l'agriculture et environ 43% parmi elle vit dans des zones rurales, ce qui fait que leurs moyens de subsistance sont directement ou indirectement liés à l'agriculture. A priori, cela montre la nécessité de renforcer les investissements pour soutenir l’agriculture rurale.
Atteindre la sécurité alimentaire
Ces investissements permettront de sécuriser les cultures de subsistance, mais aussi de faire face à toute menace d’insécurité alimentaire. Si le Maroc est parmi les pays qui ne sont que peu affectés par ce phénomène, il reste très dépendant de son agriculture. L’étude indique à ce propos qu’il serait judicieux d’accroître les réserves de nourriture et utiliser les marchés financiers pour la réduction des risques.
En outre, les chercheurs estiment que le royaume devrait renforcer l’accès au marché des petits agriculteurs et fermiers familiaux et les aider à accroître la production alimentaire nationale tout en augmentant leurs revenus.
Source : yabiladi.com