Un consortium d’exportateurs d’huile d’olive devrait être créé prochainement pour faciliter, aux opérateurs algériens de cette filière, le placement de leurs produits oléicoles sur le marché international.
La création de ce consortium entre dans le cadre du programme de coopération entre l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) et le ministère de l’Industrie visant la diversification de l’économie nationale. La hausse de la production oléicole algérienne, prévue pour les prochaines années grâce à l’introduction du système de culture intensive, offre des perspectives à l’exportation. L’Algérie produit, actuellement, près de 62.000 tonnes par an d’huile d’olive, ce qui la place au 9e rang mondial, mais les exportations sont insignifiantes par rapport aux potentialités existantes, estiment les experts.
La création de ce consortium va aussi offrir aux différents acteurs de la filière la possibilité de mutualiser leurs efforts, d’augmenter la productivité, d’améliorer la qualité, de maîtriser le prix du produit et de renforcer le pouvoir de négociation. Outre la conquête du marché extérieur, ce groupement d’exportateurs peut aussi être l’interface vis-à-vis des institutions de l’Etat afin qu’elles interviennent pour accompagner les opérateurs et offrir les moyens techniques garantissant la qualité des produits.
Source : elmoudjahid.com
La création de ce consortium entre dans le cadre du programme de coopération entre l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) et le ministère de l’Industrie visant la diversification de l’économie nationale. La hausse de la production oléicole algérienne, prévue pour les prochaines années grâce à l’introduction du système de culture intensive, offre des perspectives à l’exportation. L’Algérie produit, actuellement, près de 62.000 tonnes par an d’huile d’olive, ce qui la place au 9e rang mondial, mais les exportations sont insignifiantes par rapport aux potentialités existantes, estiment les experts.
La création de ce consortium va aussi offrir aux différents acteurs de la filière la possibilité de mutualiser leurs efforts, d’augmenter la productivité, d’améliorer la qualité, de maîtriser le prix du produit et de renforcer le pouvoir de négociation. Outre la conquête du marché extérieur, ce groupement d’exportateurs peut aussi être l’interface vis-à-vis des institutions de l’Etat afin qu’elles interviennent pour accompagner les opérateurs et offrir les moyens techniques garantissant la qualité des produits.
Source : elmoudjahid.com