Marché européen
La volatilité ne se dément que rarement en cette période proche des fêtes de fin d’année, avec son cortège de clôtures de positions de la part des financiers, engendrant des mouvements jugés excessifs.
L’Algérie semble vouloir bouder l’origine France, ce malgré sa compétitivité, essentiellement pour des raisons géopolitiques. Ce sont probablement environ 700 000 t qui auraient été contractualisées hier sur des prix compris entre 372 et 376 usd/t selon la taille des bateaux, avec des origines allant de l’Allemagne à la baltique, en passant par le bassin mer Noire. Les détails ne sont pas communiqués. L’Argentine pourrait également être retenue pour partie.
D’un point de vue chartiste, la cassure du support des 280 €/t sur Euronext échéance Mars poussait le marché à la baisse, venant tester son prochain point technique des 275 €/t sur l’échéance Mars 2022.
Selon Euronext, les positions longues sur le blé au 10 décembre seraient détenues à hauteur de 64.2 % par les non commerciaux alors que les commerciaux détiendraient 65.5 % des positions shorts.
En Australie le temps devient un peu plus clément et donc favorable aux chantiers de récolte. La production de blé cette année sur ce continent est attendue sur des niveaux records, probablement au-delà des 35 millions de tonnes.
Au 12 décembre, les exportations de blé pays tiers par l’UE s’affichent à 13.11 millions de tonnes contre 12.06 l’an passé à date. Dans ce chiffre il manque encore probablement un peu plus d'1 million de tonnes à affecter à la France, dont les statistiques peinent à être communiquées par les douanes. Les importations de maïs au sein de l’UE s’affichent à 5.94 millions de tonnes, en retrait par rapport à l’an passé à 7.77 millions.
Le colza cédait du terrain hier essentiellement dans le sillage du palme, du canola et du pétrole.
Les importations de colza au niveau européen s’affichent à 2.08 millions de tonnes au 12 décembre contre 3.23 millions l’an passé à date.
Le dollar reste ferme ce matin, affiché à 1.1290 contre euro et 73.70 contre rouble. Le pétrole quant à lui rebondit légèrement à 71.50 usd/baril.
Marché américain
Très net repli des cours du blé hier soir sur Chicago sur manque de compétitivité des origines américaines sur la scène internationale, couplée à des raisons chartistes et ventes de la part des fonds. La récolte australienne progresse avec une amélioration de la météo ce qui conduira inévitablement à avoir un concurrent de taille avec ce dernier.
Le soja trouvait du soutien dans les chiffres du NOPA qui affiche une baisse des stocks d’huile de soja à fin novembre.
Le maïs cédait également un peu de terrain hier, dans le sillage du blé et à la suite d’une baisse de la production d’éthanol, affichée semaine passée à 1.087 million de barils et à une hausse des stocks au plus haut depuis août dernier à 20.883 millions de barils.
Les fonds se montraient nets acheteurs hier pour 1 000 lots de soja mais nets vendeurs pour 5 000 lots de maïs et 20 000 lots de blé.
Marché mer Noire
En Russie les anticipations sur le volume de blé qui pourrait faire l’objet de quotas à l’export à compter du 15 février prochain vont bon train, s’affichant entre 8 et 9 millions de tonnes. Les taxes à l’export s’affichent depuis hier sur un niveau record de 91 usd/t. Les exportations de blé depuis le début de la campagne sont en repli de – 37.5 % par rapport à l’an passé, conséquence de la baisse de production.
Repli des cours du blé sur l’Ukraine dans le sillage des autres places hier alors que ceux de la Russie se maintenaient. Les cours du maïs évoluaient peu.
Chutes de neige ce matin sur Moscou avec des températures proches de zéro degré comme sur Kiev. Températures positives sur Krasnodar.
source : http://www.agritel.com/
La volatilité ne se dément que rarement en cette période proche des fêtes de fin d’année, avec son cortège de clôtures de positions de la part des financiers, engendrant des mouvements jugés excessifs.
L’Algérie semble vouloir bouder l’origine France, ce malgré sa compétitivité, essentiellement pour des raisons géopolitiques. Ce sont probablement environ 700 000 t qui auraient été contractualisées hier sur des prix compris entre 372 et 376 usd/t selon la taille des bateaux, avec des origines allant de l’Allemagne à la baltique, en passant par le bassin mer Noire. Les détails ne sont pas communiqués. L’Argentine pourrait également être retenue pour partie.
D’un point de vue chartiste, la cassure du support des 280 €/t sur Euronext échéance Mars poussait le marché à la baisse, venant tester son prochain point technique des 275 €/t sur l’échéance Mars 2022.
Selon Euronext, les positions longues sur le blé au 10 décembre seraient détenues à hauteur de 64.2 % par les non commerciaux alors que les commerciaux détiendraient 65.5 % des positions shorts.
En Australie le temps devient un peu plus clément et donc favorable aux chantiers de récolte. La production de blé cette année sur ce continent est attendue sur des niveaux records, probablement au-delà des 35 millions de tonnes.
Au 12 décembre, les exportations de blé pays tiers par l’UE s’affichent à 13.11 millions de tonnes contre 12.06 l’an passé à date. Dans ce chiffre il manque encore probablement un peu plus d'1 million de tonnes à affecter à la France, dont les statistiques peinent à être communiquées par les douanes. Les importations de maïs au sein de l’UE s’affichent à 5.94 millions de tonnes, en retrait par rapport à l’an passé à 7.77 millions.
Le colza cédait du terrain hier essentiellement dans le sillage du palme, du canola et du pétrole.
Les importations de colza au niveau européen s’affichent à 2.08 millions de tonnes au 12 décembre contre 3.23 millions l’an passé à date.
Le dollar reste ferme ce matin, affiché à 1.1290 contre euro et 73.70 contre rouble. Le pétrole quant à lui rebondit légèrement à 71.50 usd/baril.
Marché américain
Très net repli des cours du blé hier soir sur Chicago sur manque de compétitivité des origines américaines sur la scène internationale, couplée à des raisons chartistes et ventes de la part des fonds. La récolte australienne progresse avec une amélioration de la météo ce qui conduira inévitablement à avoir un concurrent de taille avec ce dernier.
Le soja trouvait du soutien dans les chiffres du NOPA qui affiche une baisse des stocks d’huile de soja à fin novembre.
Le maïs cédait également un peu de terrain hier, dans le sillage du blé et à la suite d’une baisse de la production d’éthanol, affichée semaine passée à 1.087 million de barils et à une hausse des stocks au plus haut depuis août dernier à 20.883 millions de barils.
Les fonds se montraient nets acheteurs hier pour 1 000 lots de soja mais nets vendeurs pour 5 000 lots de maïs et 20 000 lots de blé.
Marché mer Noire
En Russie les anticipations sur le volume de blé qui pourrait faire l’objet de quotas à l’export à compter du 15 février prochain vont bon train, s’affichant entre 8 et 9 millions de tonnes. Les taxes à l’export s’affichent depuis hier sur un niveau record de 91 usd/t. Les exportations de blé depuis le début de la campagne sont en repli de – 37.5 % par rapport à l’an passé, conséquence de la baisse de production.
Repli des cours du blé sur l’Ukraine dans le sillage des autres places hier alors que ceux de la Russie se maintenaient. Les cours du maïs évoluaient peu.
Chutes de neige ce matin sur Moscou avec des températures proches de zéro degré comme sur Kiev. Températures positives sur Krasnodar.
source : http://www.agritel.com/