Les services de la délégation régionale de l’agriculture à Zaghouan s’apprêtent à lancer prochainement la construction de 176 citernes destinées aux zones rurales confrontées à une pénurie chronique d’eau. Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de développement et de promotion des systèmes agricoles, financé par la Banque africaine de développement.
Des travaux répartis sur quatre entreprises
Selon le chef de projet, Mohsen Belhadi, toutes les procédures légales et techniques ont été finalisées en coordination avec le service des eaux de la délégation régionale, permettant le démarrage des travaux. Chaque citerne aura une capacité de 20 m³, pour un coût total estimé à 6 millions de dinars.
Afin de garantir la rapidité d’exécution, le chantier a été confié à quatre entreprises qui travailleront en parallèle, avec pour objectif d’achever les travaux dans les délais impartis.
Le responsable a souligné l’importance de ce projet, qui vise à fournir un minimum d’eau potable aux familles vivant dans les zones rurales dites « assoiffées » et à alléger la charge quotidienne, en particulier pour les femmes, souvent contraintes de parcourir de longues distances pour approvisionner leurs foyers.
Il a ajouté que la sélection des bénéficiaires s’est faite selon une méthodologie participative et sur la base de critères techniques et sociaux rigoureux.
Source : TAP
Des travaux répartis sur quatre entreprises
Selon le chef de projet, Mohsen Belhadi, toutes les procédures légales et techniques ont été finalisées en coordination avec le service des eaux de la délégation régionale, permettant le démarrage des travaux. Chaque citerne aura une capacité de 20 m³, pour un coût total estimé à 6 millions de dinars.
Afin de garantir la rapidité d’exécution, le chantier a été confié à quatre entreprises qui travailleront en parallèle, avec pour objectif d’achever les travaux dans les délais impartis.
Le responsable a souligné l’importance de ce projet, qui vise à fournir un minimum d’eau potable aux familles vivant dans les zones rurales dites « assoiffées » et à alléger la charge quotidienne, en particulier pour les femmes, souvent contraintes de parcourir de longues distances pour approvisionner leurs foyers.
Il a ajouté que la sélection des bénéficiaires s’est faite selon une méthodologie participative et sur la base de critères techniques et sociaux rigoureux.
Source : TAP