RÉPUBLIQUE TUNISIENNE | MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DES RESSOURCES HYDRAULIQUE ET DE LA PECHE
L'euro est tombé lundi 05 janvier 2015 sous le seuil de 1,20 dollar pour la première fois en près de neuf ans, sanctionné par un marché inquiet de la faiblesse de la croissance européenne et d'une possible sortie de la Grèce de la zone euro.
La monnaie unique européenne, qui vient d'achever sa pire année depuis 2005 face au billet vert, mais valait encore 1,2097 dollar le 31 décembre, est tombée lundi à 1,1864 dollar, son niveau le plus faible depuis mars 2006.
Ce recul a été accentué lundi à la suite d'une information de presse selon laquelle la chancelière allemande serait prête à laisser sortir la Grèce de la zone euro en cas d'arrivée au pouvoir dans ce pays de Syriza, parti de la gauche radicale.
Ceci réintroduit le doute sur la cohérence voire sur la survie en l'état de la zone euro, des interrogations qui s'étaient apaisées depuis que la crise de l'euro avait atteint son paroxysme il y a trois ans, mais qui reviennent désormais au premier plan.
Ces incertitudes sont peu propices au développement des affaires sur le Vieux continent, mais la baisse de l'euro elle-même, qui en est une conséquence, comporte des aspects positifs. Elle dope notamment la compétitivité des produits exportés de la zone.
Source : revenuagricole.fr
La monnaie unique européenne, qui vient d'achever sa pire année depuis 2005 face au billet vert, mais valait encore 1,2097 dollar le 31 décembre, est tombée lundi à 1,1864 dollar, son niveau le plus faible depuis mars 2006.
Ce recul a été accentué lundi à la suite d'une information de presse selon laquelle la chancelière allemande serait prête à laisser sortir la Grèce de la zone euro en cas d'arrivée au pouvoir dans ce pays de Syriza, parti de la gauche radicale.
Ceci réintroduit le doute sur la cohérence voire sur la survie en l'état de la zone euro, des interrogations qui s'étaient apaisées depuis que la crise de l'euro avait atteint son paroxysme il y a trois ans, mais qui reviennent désormais au premier plan.
Ces incertitudes sont peu propices au développement des affaires sur le Vieux continent, mais la baisse de l'euro elle-même, qui en est une conséquence, comporte des aspects positifs. Elle dope notamment la compétitivité des produits exportés de la zone.
Source : revenuagricole.fr