RÉPUBLIQUE TUNISIENNE | MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DES RESSOURCES HYDRAULIQUE ET DE LA PECHE
La Banque mondiale aborde 2015 avec un léger optimisme. Dans la nouvelle édition de son rapport semestriel "Perspectives économiques mondiales", rendu public le 13 janvier, l'institution basée à Washington prévoit une croissance mondiale de 3 % cette année, contre 2,6 % en 2014. Une amélioration de la conjoncture mondiale, qui reste pourtant fragile. Dans l'édition précédente de son rapport, parue en juin dernier, la Banque mondiale pariait sur une hausse de 3,4 % du PIB mondial en 2015.
Le moment est particulièrement difficile en ce qui concerne la prévision économique en raison d'une conjoncture morose dans la zone euro, au Japon et sur certains marchés émergents.
La Banque mondiale demeure plus confiante en ce qui concerne les pays en développement, notamment en Afrique subsaharienne.
La croissance des pays en développement, qui s'est chiffrée à 4,4 % en 2014, devrait se poursuivre pour atteindre 4,8 % en 2015, puis 5,3 et 5,4 % en 2016 et 2017 respectivement. Une amélioration due aux faibles prix du pétrole, à la reprise de l’économie américaine, aux bas taux d’intérêt mondiaux, et à l'apaisement des turbulences ayant secoué plusieurs grands marchés émergents.
L'Afrique subsaharienne, devrait connaître une croissance de 4,6 % cette année, en hausse de 10 points de base sur les 4,5 % enregistrés en 2014. Une hausse portée, selon la Banque mondiale, par le dynamisme de l'investissement dans les infrastructures, l'accroissement de la production agricole et l'expansion du secteur des services.
Afrique du Nord
Si l'institution reste prudente quant aux perspectives de rebond des deux premières économies africaines - le Nigeria (5,5 % en 2015, contre 6,3 % en 2014) et l'Afrique du Sud (2,2 % contre 1,4 %) -, elle s'attend à une reprise au Maroc (4,6 % en 2015, contre 3 % en 2014) et en Libye (4,3 % cette année, contre -21,8 % en 2014). L'Algérie et la Tunisie devraient conserver un rythme de croissance similaire: 3,3 % en 2015 pour Alger (3 % l'an dernier) et 2,7 % pour Tunis (2,3 % en 2014).
Dans l'ensemble de la zone Moyen-Orient et Afrique du Nord, la croissance devrait progressivement augmenter jusqu'à 3,5 % en 2017 (contre 1,2 % en 2014).
Source : economie.jeuneafrique.com
Le moment est particulièrement difficile en ce qui concerne la prévision économique en raison d'une conjoncture morose dans la zone euro, au Japon et sur certains marchés émergents.
La Banque mondiale demeure plus confiante en ce qui concerne les pays en développement, notamment en Afrique subsaharienne.
La croissance des pays en développement, qui s'est chiffrée à 4,4 % en 2014, devrait se poursuivre pour atteindre 4,8 % en 2015, puis 5,3 et 5,4 % en 2016 et 2017 respectivement. Une amélioration due aux faibles prix du pétrole, à la reprise de l’économie américaine, aux bas taux d’intérêt mondiaux, et à l'apaisement des turbulences ayant secoué plusieurs grands marchés émergents.
L'Afrique subsaharienne, devrait connaître une croissance de 4,6 % cette année, en hausse de 10 points de base sur les 4,5 % enregistrés en 2014. Une hausse portée, selon la Banque mondiale, par le dynamisme de l'investissement dans les infrastructures, l'accroissement de la production agricole et l'expansion du secteur des services.
Afrique du Nord
Si l'institution reste prudente quant aux perspectives de rebond des deux premières économies africaines - le Nigeria (5,5 % en 2015, contre 6,3 % en 2014) et l'Afrique du Sud (2,2 % contre 1,4 %) -, elle s'attend à une reprise au Maroc (4,6 % en 2015, contre 3 % en 2014) et en Libye (4,3 % cette année, contre -21,8 % en 2014). L'Algérie et la Tunisie devraient conserver un rythme de croissance similaire: 3,3 % en 2015 pour Alger (3 % l'an dernier) et 2,7 % pour Tunis (2,3 % en 2014).
Dans l'ensemble de la zone Moyen-Orient et Afrique du Nord, la croissance devrait progressivement augmenter jusqu'à 3,5 % en 2017 (contre 1,2 % en 2014).
Source : economie.jeuneafrique.com