RÉPUBLIQUE TUNISIENNE | MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DES RESSOURCES HYDRAULIQUE ET DE LA PECHE
Réputée pour ses eaux très poissonneuses, ses poissons pélagiques et céphalopodes en premier lieu, mais également, ses poissons blancs, ses crustacés et ses coquillages, le Maroc se hisse à la tête des producteurs de pêche maritime en Afrique et à la 25ème place mondiale. Avec une production annuelle d'un million de tonnes, la pêche maritime contribue au PIB à hauteur de 2,3% en moyenne depuis une dizaine d'années et représente plus de 170.000 emplois directs et près de 500.000 emplois indirects. La ressource halieutique est destinée essentiellement à l'approvisionnement de traitement des produits de la mer en vue d'une exportation (à hauteur de 80% des ressources), le reste étant destiné à l'approvisionnement du marché local. Les produits de la mer représentent ainsi 50% des exportations agro-alimentaires du Maroc, soit 7% de ses exportations totales. Les poissons pélagiques (sardines, anchois, thonidés, etc.) sont la ressource la plus exportée. A ce titre, le Maroc occupe le rang de premier producteur et exportateur mondial de sardine.
Du côté du Ministère de l'Agriculture et de la Pêche, on s'attend à ce que ce secteur gagne en importance dans les années à venir. La demande internationale en produits de la mer est encourageante et devrait s'accélérer. Pragmatiquement, les accords de pêche et de coopération récemment renouvelés avec l'UE et la Russie devraient contribuer à cette accélération. La convention signée avec l'UE en septembre renouvelle l'accord d'accès à la ressource halieutique du front atlantique qui avait été rompu pendant 2 ans. 126 bateaux de pêche européens, dont 99 espagnols ont ainsi pu obtenir une licence d'opération au large du Maroc, en contrepartie de 40 millions d'euros par an, de transferts de technologie et d'engagement de créations d'emplois. Le même type d'accord existe également avec la Russie et le Japon. Ces accords devraient ainsi donner lieu à une intensification de la pêche des petits poissons pélagiques essentiellement. Les grands projets d'aquaculture devraient également contribuer à l'accélération de la demande et à une meilleure valorisation des produits de la mer. Le parc Haliopolis à Agadir lancé en 2009 qui aura à terme un potentiel de transformation de 500.000 tonnes de produits de la mer par an est notamment un projet phare du plan Halieutis.
Source : www. medias24.com
Du côté du Ministère de l'Agriculture et de la Pêche, on s'attend à ce que ce secteur gagne en importance dans les années à venir. La demande internationale en produits de la mer est encourageante et devrait s'accélérer. Pragmatiquement, les accords de pêche et de coopération récemment renouvelés avec l'UE et la Russie devraient contribuer à cette accélération. La convention signée avec l'UE en septembre renouvelle l'accord d'accès à la ressource halieutique du front atlantique qui avait été rompu pendant 2 ans. 126 bateaux de pêche européens, dont 99 espagnols ont ainsi pu obtenir une licence d'opération au large du Maroc, en contrepartie de 40 millions d'euros par an, de transferts de technologie et d'engagement de créations d'emplois. Le même type d'accord existe également avec la Russie et le Japon. Ces accords devraient ainsi donner lieu à une intensification de la pêche des petits poissons pélagiques essentiellement. Les grands projets d'aquaculture devraient également contribuer à l'accélération de la demande et à une meilleure valorisation des produits de la mer. Le parc Haliopolis à Agadir lancé en 2009 qui aura à terme un potentiel de transformation de 500.000 tonnes de produits de la mer par an est notamment un projet phare du plan Halieutis.
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