RÉPUBLIQUE TUNISIENNE | MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DES RESSOURCES HYDRAULIQUE ET DE LA PECHE

RÉPUBLIQUE TUNISIENNE

Pour la première fois depuis 2007, les économies de tous les États membres de l’Union européenne devraient renouer avec la croissance cette année, selon les prévisions d’hiver de la Commission européenne. Au cours de 2015, l’activité économique devrait connaître une reprise modérée dans l’Union européenne et dans la zone euro, avant de s’accélérer de façon plus marquée en 2016. Cette année, il est prévu que la croissance atteigne 1,7 % pour l’Union dans son ensemble et 1,3 % pour la zone euro. En 2016, la croissance annuelle devrait s’établir à 2,1 % et à 1,9 % respectivement, grâce à un renforcement de la demande intérieure et internationale, à une politique monétaire particulièrement accommodante et à une orientation budgétaire globalement neutre.
 
Les perspectives de croissance en Europe sont encore limitées par un environnement peu propice aux investissements et un taux de chômage élevé. Toutefois, depuis l’automne, un certain nombre de faits marquants ont amélioré les perspectives à court terme. La baisse des prix du pétrole s'est accélérée, l’euro s’est considérablement déprécié, la BCE a annoncé un assouplissement quantitatif et la Commission européenne a présenté son plan d’investissement pour l'Europe. Tous ces facteurs devraient avoir un effet positif sur la croissance.
 
Une croissance économique sur une large assise
Alors que tous les États membres devraient enregistrer des taux de croissance positifs cette année et que la reprise a continué de se confirmer au cours des derniers trimestres, les écarts de performance économique au sein de l’UE risquent de perdurer. Cela est dû en partie au fait que l'avancée du désendettement des banques et des secteurs public et privé est encore inégale d’un État membre à l’autre. L’effet positif des faibles prix du pétrole sur la croissance variera aussi en fonction du bouquet énergétique de chaque pays. Les conditions monétaires accommodantes pourraient avoir une influence positive plus marquée dans les pays où les conditions de financement sont restrictives. Le soutien aux exportations apporté par la dépréciation de l’euro dépendra de l’orientation commerciale et des spécialisations nationales. Dans l’ensemble, en 2015, l’éventail des taux de croissance des États membres devrait rester large, entre 0,2 % (Croatie) et 3,5 % (Irlande).
 
Source : europa.eu