RÉPUBLIQUE TUNISIENNE | MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DES RESSOURCES HYDRAULIQUE ET DE LA PECHE
La révision à la hausse de la prévision de production de blé russe pour 2015 à 100 millions de tonnes amène à observer lequel des deux facteurs l'emportera dans le contexte monétaire qui prévaut à la fois en Russie et en Ukraine : une baisse sensible des surfaces, faute de crédit pour acheter les semences, ou un bon niveau de semis, motivé par la dépréciation monétaire qui fait bondir le revenu, exprimé en rouble ou en gryvnia, tiré de la vente des cultures.
L’escalade du coût des intrants provoquée par une forte dépréciation du rouble (- 47 % depuis janvier 2014), a conduit à une hausse de 40 % des coûts de production. Dans ce contexte, on peut craindre que les agriculteurs sèment moins de blé de printemps.
Toutefois, En Ukraine comme en Russie, les dévaluations des monnaies nationales renchérissent les coûts d'implantation des céréales mais aussi leur prix de vente en devises étrangères.
Source : FranceAgriMer.