RÉPUBLIQUE TUNISIENNE | MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DES RESSOURCES HYDRAULIQUE ET DE LA PECHE
La baisse de la rentabilité du réseau d'irrigation, le nombre réduit des pistes vicinales aménagées, les risques des inondations et la mauvaise gestion des groupements d'intérêt commun, telles sont les principales difficultés exposées samedi, par les agriculteurs de la Manouba lors d'une réunion sur le plan de développement (2016/2020).
Les agriculteurs ont également, évoqué des problèmes liés à la production dont la propagation de la maladie du feu bactérien, la mauvaise organisation des circuits de distribution et de commercialisation des produits agricoles et la faiblesse de la vulgarisation agricole.
Selon les données présentées au cours de la réunion, les coûts des projets prévus dans le cadre du prochain plan sont estimé à 236 MD avec au programme notamment la modernisation des périmètres irrigués, l'extension de la zone irriguée de Borj El Amri, la prévention contre les inondations de Oued Medjerda et la création de barrage Oued Chafour.
Le plan de développement prévoit également, l'augmentation du taux d'exploitation des terres à 65% et la consécration de 8% des superficies à l'agriculture biologique.
Il s'agit en outre de projets du curage des oueds et des canaux d'irrigation de la zone irriguée de Borj Toumi, de la maintenance des stations de pompage et l'aménagement des pistes agricoles.
Présidant la réunion, le ministre de l'agriculture des ressources hydrauliques et de la pêche a mis l'accent sur la nécessité de l'élaboration des études et l'identification des priorités qui permettront la résolution des difficultés des agriculteurs et le développement du secteur.
Selon le ministre, l'accélération de la régularisation de la situation foncière et la résolution des problèmes des terres domaniales figurent parmi les priorités du ministère de l'agriculture.
Source : TAP.