RÉPUBLIQUE TUNISIENNE | MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DES RESSOURCES HYDRAULIQUE ET DE LA PECHE
C’est l’euro qui domine une nouvelle fois l’actualité en ce début de semaine avec une nouvelle progression franchissant la barre des 1.17 contre usd. Cela n’empêche pas le pétrole de rester ferme, frôlant la barre des 50 usd/baril sur le crude oil.
La Commission européenne a révisé à la baisse son estimation de production de maïs à 58.4 millions de tonnes contre 62.1 affichés le mois dernier, conséquence principalement du déficit hydrique constaté en Hongrie et Roumanie. La production de blé est estimée par la commission à 138.6 millions de tonnes contre 138.9 estimés le mois dernier et 134 millions l’an passé. En orges, la production européenne est estimée à 57.5 millions de tonnes et celle du colza à 21.6 millions de tonnes.
Les conditions climatiques en Allemagne demeurent au centre des préoccupations pour les meuniers outre Rhin, avec une dégradation qualitative fortement probable, mais encore difficilement mesurable à ce stade.
Quant au marché américain, Les conditions climatiques demeurent au centre des préoccupations avec des pluies faibles sur le week end sur la Corn Belt, ce qui engendre néanmoins en ce début de semaine quelques ventes en pré-ouverture.
La faiblesse du dollar a apporté également quelques éléments de soutien dans un contexte où les prix demeurent peu rémunérateurs pour les producteurs de blé et de maïs.
La Russie ainsi que l’Ukraine ont ces derniers jours considérablement augmenté la cadence de chargements de volumes liés à la récolte 2017. Ces deux pays parviennent ainsi à charger respectivement près de 500 000 tonnes de céréales à l’échelle hebdomadaire. Tout d’abord, la Russie a chargé la semaine passée 320 000 tonnes de blé, 195 000 tonnes d’orge et encore 90 000 tonnes de maïs.
L’Ukraine, au cours de la même période aura chargé 289 000 tonnes de blé, 144 000 tonnes d’orge et seulement 26 000 tonnes de maïs, signe précurseur de disponibilités désormais dérisoires pour ce produit.
Source : agritel.fr
La Commission européenne a révisé à la baisse son estimation de production de maïs à 58.4 millions de tonnes contre 62.1 affichés le mois dernier, conséquence principalement du déficit hydrique constaté en Hongrie et Roumanie. La production de blé est estimée par la commission à 138.6 millions de tonnes contre 138.9 estimés le mois dernier et 134 millions l’an passé. En orges, la production européenne est estimée à 57.5 millions de tonnes et celle du colza à 21.6 millions de tonnes.
Les conditions climatiques en Allemagne demeurent au centre des préoccupations pour les meuniers outre Rhin, avec une dégradation qualitative fortement probable, mais encore difficilement mesurable à ce stade.
Quant au marché américain, Les conditions climatiques demeurent au centre des préoccupations avec des pluies faibles sur le week end sur la Corn Belt, ce qui engendre néanmoins en ce début de semaine quelques ventes en pré-ouverture.
La faiblesse du dollar a apporté également quelques éléments de soutien dans un contexte où les prix demeurent peu rémunérateurs pour les producteurs de blé et de maïs.
La Russie ainsi que l’Ukraine ont ces derniers jours considérablement augmenté la cadence de chargements de volumes liés à la récolte 2017. Ces deux pays parviennent ainsi à charger respectivement près de 500 000 tonnes de céréales à l’échelle hebdomadaire. Tout d’abord, la Russie a chargé la semaine passée 320 000 tonnes de blé, 195 000 tonnes d’orge et encore 90 000 tonnes de maïs.
L’Ukraine, au cours de la même période aura chargé 289 000 tonnes de blé, 144 000 tonnes d’orge et seulement 26 000 tonnes de maïs, signe précurseur de disponibilités désormais dérisoires pour ce produit.
Source : agritel.fr