RÉPUBLIQUE TUNISIENNE | MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DES RESSOURCES HYDRAULIQUE ET DE LA PECHE
Jouant à la fois sur la corde diplomatique et économique, le Maroc s’est lancé, ces dernières années, dans une véritable offensive sur l’agriculture africaine. Ce rapprochement qui se veut être une forme de solidarité sud-sud et une collaboration gagnant-gagnant, a aussi pour objectif de faire du Royaume chérifien, un partenaire agricole majeur du continent.
La stratégie marocaine en Afrique est fondée, en premier lieu, sur son dynamisme diplomatique. Le pays s’est en effet lancé dans une action diplomatique accrue à l’endroit des pays au sud du Sahara grâce à son souverain Mohammed VI. Pour le pays, il s’agit non seulement d’affirmer la volonté d’intégration panafricaine mais aussi de promouvoir et de renforcer la coopération agricole avec les pays africains. Les nombreuses tournées régionales effectuées par le roi marocain traduisent bien cette implication diplomatique active du Royaume.
Dans son déploiement à l’étranger, le Maroc a mis à contribution plusieurs de ses atouts au plan national, notamment la stratégie de développement de son agriculture baptisée « Plan Maroc Vert » (PMV) qui fait figure de modèle.
Le Plan Maroc Vert
Cette feuille de route lancée en 2008, vise à faire de l’agriculture, le fleuron de la croissance économique marocaine à l’horizon 2020, avec notamment une contribution de 100 milliards de dirhams (10,5 milliards $) au Produit intérieur brut (PIB). Afin d’atteindre cet objectif, ce plan repose sur deux principaux piliers. Le premier porte sur le développement d’une agriculture moderne à haute productivité et à forte valeur ajoutée, répondant aux exigences du marché grâce à des investissements privés. Le second pilier du PMV est le développement de l’agriculture solidaire orientée vers la lutte contre la pauvreté, à travers l’augmentation des revenus des exploitants agricoles les plus fragiles.
Dans le sillage de ces deux grands axes, le PMV promeut un modèle d’agrégation au niveau des exploitants. Cette dernière consiste en une organisation des agriculteurs au sein d’organisations professionnelles ou autour d’acteurs privés et permet de résoudre les difficultés liées à une offre limitée du foncier en milieu rural. Elle permet ainsi, aux exploitations agrégées, de profiter de techniques modernes de production tout en ayant accès aux marchés intérieur et extérieur.
Source : https://www.scoop.it/t/ciheam-press-review et www.agenceecofin.com
La stratégie marocaine en Afrique est fondée, en premier lieu, sur son dynamisme diplomatique. Le pays s’est en effet lancé dans une action diplomatique accrue à l’endroit des pays au sud du Sahara grâce à son souverain Mohammed VI. Pour le pays, il s’agit non seulement d’affirmer la volonté d’intégration panafricaine mais aussi de promouvoir et de renforcer la coopération agricole avec les pays africains. Les nombreuses tournées régionales effectuées par le roi marocain traduisent bien cette implication diplomatique active du Royaume.
Dans son déploiement à l’étranger, le Maroc a mis à contribution plusieurs de ses atouts au plan national, notamment la stratégie de développement de son agriculture baptisée « Plan Maroc Vert » (PMV) qui fait figure de modèle.
Le Plan Maroc Vert
Cette feuille de route lancée en 2008, vise à faire de l’agriculture, le fleuron de la croissance économique marocaine à l’horizon 2020, avec notamment une contribution de 100 milliards de dirhams (10,5 milliards $) au Produit intérieur brut (PIB). Afin d’atteindre cet objectif, ce plan repose sur deux principaux piliers. Le premier porte sur le développement d’une agriculture moderne à haute productivité et à forte valeur ajoutée, répondant aux exigences du marché grâce à des investissements privés. Le second pilier du PMV est le développement de l’agriculture solidaire orientée vers la lutte contre la pauvreté, à travers l’augmentation des revenus des exploitants agricoles les plus fragiles.
Dans le sillage de ces deux grands axes, le PMV promeut un modèle d’agrégation au niveau des exploitants. Cette dernière consiste en une organisation des agriculteurs au sein d’organisations professionnelles ou autour d’acteurs privés et permet de résoudre les difficultés liées à une offre limitée du foncier en milieu rural. Elle permet ainsi, aux exploitations agrégées, de profiter de techniques modernes de production tout en ayant accès aux marchés intérieur et extérieur.
Source : https://www.scoop.it/t/ciheam-press-review et www.agenceecofin.com