RÉPUBLIQUE TUNISIENNE | MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DES RESSOURCES HYDRAULIQUE ET DE LA PECHE
Les résultats des analyses et tests comparatifs -notamment après vérification de leur teneur en mercure- effectués par l’Institut national de la consommation (INC) sur les conserves de thon ont montré que la majorité des marques commercialisées en Tunisie sont saines.
A noter que l’Institut a vérifié, pour la première fois, la qualité du thon commercialisé, à travers des analyses de l’ADN de cette matière (mercure), effectués dans des laboratoires tunisiens.
Dans une interview accordée à l’agence TAP, le directeur général de l’INC, Tarek Ben Jezia, indique que “les analyses de l’ADN du thon ont été faites pour s’assurer de la non-utilisation d’autres espèces, tels que des dauphins ou des poissons des eaux douces”.
Les analyses ont concerné 16 marques commerciales (8 marques de conserves de thon à l’huile d’olive, 8 marques de conserves de thon à l’huile végétale).
Quatre (4) marques commerciales provenant des circuits non-organisés ont également été analysées sans les intégrer dans le tableau final.
L’évaluation et le classement des marques analysées sont basés sur des critères de poids net, teneur en mercure et en sel, analyses sensorielles, étiquetage…
Les résultats des analyses et tests comparatifs effectués (10ème du genre au niveau de l’INC), ont montré que 100% des marques commercialisées contiennent du vrai thon.
Les analyses ont aussi vérifié la teneur en mercure, plomb et cadmium. S’agissant du mercure, la majorité des marques respectent les taux tolérés, à l’exception d’une seule marque, qui a été signalée aux structures de contrôle.
Pour le plomb et le cadmium, les résultats des analyses ont montré que leurs taux sont très faibles dans la majorité des marques.
Les analyses ont aussi révélé que l’une des marques commercialisées comme étant du thon à l’huile d’olive contient en réalité de l’huile végétale et elle a, de ce fait, été déclassée.
Concernant la teneur en sel, une seule marque a pu décrocher la mention “bien”, 3 marques ont eu la mention “acceptable”, 7 marques ont eu la mentions “insuffisant” et 5 marques se sont vues attribuées la remarque “faible”.
En termes d’évaluation globale, les remarques attribuées ont varié entre “bien” et “médiocre” (5 marques/”bien”, 9 marques/”acceptable”, une marque/”suffisant” et une marque/”médiocre”).
Toujours selon le responsable de l’INC, les analyses et les tests comparatifs ont duré une année.
Il considère que “les conserves de thon sont constamment présentes dans les traditions alimentaires des Tunisiens et sont utilisées dans plusieurs plats. La consommation des Tunisiens en thon augmente de 111% durant le mois de ramadan, par rapport aux autres mois de l’année”.
La production nationale en thon a évolué de 7.170 tonnes en 2016 à 10.087 tonnes en 2017.
Source : https://www.webmanagercenter.com
A noter que l’Institut a vérifié, pour la première fois, la qualité du thon commercialisé, à travers des analyses de l’ADN de cette matière (mercure), effectués dans des laboratoires tunisiens.
Dans une interview accordée à l’agence TAP, le directeur général de l’INC, Tarek Ben Jezia, indique que “les analyses de l’ADN du thon ont été faites pour s’assurer de la non-utilisation d’autres espèces, tels que des dauphins ou des poissons des eaux douces”.
Les analyses ont concerné 16 marques commerciales (8 marques de conserves de thon à l’huile d’olive, 8 marques de conserves de thon à l’huile végétale).
Quatre (4) marques commerciales provenant des circuits non-organisés ont également été analysées sans les intégrer dans le tableau final.
L’évaluation et le classement des marques analysées sont basés sur des critères de poids net, teneur en mercure et en sel, analyses sensorielles, étiquetage…
Les résultats des analyses et tests comparatifs effectués (10ème du genre au niveau de l’INC), ont montré que 100% des marques commercialisées contiennent du vrai thon.
Les analyses ont aussi vérifié la teneur en mercure, plomb et cadmium. S’agissant du mercure, la majorité des marques respectent les taux tolérés, à l’exception d’une seule marque, qui a été signalée aux structures de contrôle.
Pour le plomb et le cadmium, les résultats des analyses ont montré que leurs taux sont très faibles dans la majorité des marques.
Les analyses ont aussi révélé que l’une des marques commercialisées comme étant du thon à l’huile d’olive contient en réalité de l’huile végétale et elle a, de ce fait, été déclassée.
Concernant la teneur en sel, une seule marque a pu décrocher la mention “bien”, 3 marques ont eu la mention “acceptable”, 7 marques ont eu la mentions “insuffisant” et 5 marques se sont vues attribuées la remarque “faible”.
En termes d’évaluation globale, les remarques attribuées ont varié entre “bien” et “médiocre” (5 marques/”bien”, 9 marques/”acceptable”, une marque/”suffisant” et une marque/”médiocre”).
Toujours selon le responsable de l’INC, les analyses et les tests comparatifs ont duré une année.
Il considère que “les conserves de thon sont constamment présentes dans les traditions alimentaires des Tunisiens et sont utilisées dans plusieurs plats. La consommation des Tunisiens en thon augmente de 111% durant le mois de ramadan, par rapport aux autres mois de l’année”.
La production nationale en thon a évolué de 7.170 tonnes en 2016 à 10.087 tonnes en 2017.
Source : https://www.webmanagercenter.com