RÉPUBLIQUE TUNISIENNE | MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DES RESSOURCES HYDRAULIQUE ET DE LA PECHE
A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de l’olivier, organisée par le Conseil oléicole international, jeudi 22 novembre 2018, le ministre de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la pêche, a présenté les recommandations de la Tunisie aux pays membre du COI. Le ministre a recommandé la conception et la mise en œuvre d’un projet régional commun afin de permettre une meilleure gestion du marché de l’huile d’olive actuel et d’étudier l’attractivité des nouveaux marchés potentiels. Il a recommandé, également d’intensifier les efforts d’accroissement de la consommation dans les pays producteurs et dans les pays non-producteurs à travers la mise en place de programmes nationaux et régionaux de promotion et de marketing axé sur le bienfaits de l’huile d’olive, la diversification des qualités et des prix des huiles d’olives afin de faire face à la concurrence des autres huiles végétales (l’huile d’olive représentant à peine 3% de la consommation mondiale totale des huiles alimentaires). En outre, le ministre a recommandé d’assurer un meilleur accès de l’huile dans les pays non consommateurs, en réduisant les barrières tarifaires et en simplifiant les barrières non tarifaires par l’établissement d’un accord international spécifique à l’huile d’olive. Il a appelé à l’homogénéisation des normes de qualité (normes pays, normes UE, normes COI…) et à la création d’un label méditerranéen. Le ministre a, par ailleurs, insisté sur la nécessité d’aider les pays traditionnellement producteurs qui ont engagé des programmes de développement de l’olivier à adapter leurs offres d’huiles d’olives aux exigences des marchés (qualité, coût et prix de vente) et ce à travers la mise en œuvre de programmes nationaux comme l’accroissement de la productivité et de réduction des coûts de production, ou encore l’amélioration de la qualité et de valorisation de l’huile d’olive ; et mettre en œuvre des projets de valorisation des autres produits de l’olivier (sous-produits) qui pourraient être de nouvelles sources de recettes. Le ministre a demandé aussi aux pays membres du COI de promouvoir davantage la recherche oléicole en mettant l’accent sur des préoccupations nouvelles (valorisation des sous-produits, les résidus dans l’huile d’olive, l’alternance de l’olivier et les améliorations génétiques, la sélection variétale, les maladies phytosanitaires et méthodes de luttes chimiques et biologiques, etc.
Source : http://kapitalis.com
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