RÉPUBLIQUE TUNISIENNE | MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DES RESSOURCES HYDRAULIQUE ET DE LA PECHE
La ville de Bizerte innove pour lutter contre le charançon rouge, un insecte destructeur de palmiers.
En coopération avec la Sonaprov, l’association Bizerte Smart City et le Crda de Bizerte, le bureau d’études pluridisciplinaire Africa Flying & Engineering (AFE) vient d’organiser une action autour de l’usage des drones pour la prospection du ravageur du palmier de décoration «Phoenix canariensis».
Cette technique est expérimentée depuis mardi dernier à Bizerte pour lutter contre ce phénomène qui touche les palmiers depuis près de 10 ans. L’insecte, qui fait entre 3 et 4 cm à l’âge adulte, vit en colonie à l’intérieur du palmier où il détruit les tissus pour se nourrir.
La technologie au service de l’agriculture…
Les premiers dégâts du charançon rouge « Rhynchophorus ferrugineus » ont été constatés en 2011 à Carthage pour atteindre Utique (Bizerte) en janvier 2015. Cette question relève ainsi d’une importance capitale car les oasis tunisiennes sont menacées et les revenus de pas moins de 50.000 familles sont en jeu.
Lazhar Meskine, instructeur pilote de drone et directeur exécutif d’AFE, précise que l’objectif de cette action, première en son genre en Tunisie, est de sensibiliser par rapport aux avantages qu’offre l’usage des drones dans la prospection et la lutte contre le charançon rouge. «La simple idée de voir nos palmiers attaqués par le redoutable insecte du charançon rouge peut effrayer tout Tunisien. Mais les solutions ne manquent pas…L’utilisation de drones dans la lutte contre le ravageur de palmiers est une technologie innovante…Elle pourrait parfaitement s’intégrer dans le programme national de lutte contre ce fléau qui menace de détruire une culture très importante, sur laquelle se fonde notre agriculture…», explique-t-il, dans une déclaration accordée à La Presse.
Meskine ajoute que le drone présente plusieurs avantages; il est notamment plus rapide que l’homme, permet d’atteindre des zones difficiles et de traiter un plus grand nombre de palmier. «Dans ce combat mené contre le charançon rouge, toutes les méthodes sont, aujourd’hui, envisagées pour lutter contre ce mal… Pour la première fois en Tunisie, l’intelligence et la technologie sont au service de l’agriculture. Le drone sera, ainsi, un acquis très important pour l’agriculture de notre pays et qui interviendra dans plusieurs domaines agricoles comme le traitement du charançon rouge des palmiers, les catastrophes naturelles, les incendies, les sols, les eaux…», souligne-t-il.
Source : www.lapresse.tn
En coopération avec la Sonaprov, l’association Bizerte Smart City et le Crda de Bizerte, le bureau d’études pluridisciplinaire Africa Flying & Engineering (AFE) vient d’organiser une action autour de l’usage des drones pour la prospection du ravageur du palmier de décoration «Phoenix canariensis».
Cette technique est expérimentée depuis mardi dernier à Bizerte pour lutter contre ce phénomène qui touche les palmiers depuis près de 10 ans. L’insecte, qui fait entre 3 et 4 cm à l’âge adulte, vit en colonie à l’intérieur du palmier où il détruit les tissus pour se nourrir.
La technologie au service de l’agriculture…
Les premiers dégâts du charançon rouge « Rhynchophorus ferrugineus » ont été constatés en 2011 à Carthage pour atteindre Utique (Bizerte) en janvier 2015. Cette question relève ainsi d’une importance capitale car les oasis tunisiennes sont menacées et les revenus de pas moins de 50.000 familles sont en jeu.
Lazhar Meskine, instructeur pilote de drone et directeur exécutif d’AFE, précise que l’objectif de cette action, première en son genre en Tunisie, est de sensibiliser par rapport aux avantages qu’offre l’usage des drones dans la prospection et la lutte contre le charançon rouge. «La simple idée de voir nos palmiers attaqués par le redoutable insecte du charançon rouge peut effrayer tout Tunisien. Mais les solutions ne manquent pas…L’utilisation de drones dans la lutte contre le ravageur de palmiers est une technologie innovante…Elle pourrait parfaitement s’intégrer dans le programme national de lutte contre ce fléau qui menace de détruire une culture très importante, sur laquelle se fonde notre agriculture…», explique-t-il, dans une déclaration accordée à La Presse.
Meskine ajoute que le drone présente plusieurs avantages; il est notamment plus rapide que l’homme, permet d’atteindre des zones difficiles et de traiter un plus grand nombre de palmier. «Dans ce combat mené contre le charançon rouge, toutes les méthodes sont, aujourd’hui, envisagées pour lutter contre ce mal… Pour la première fois en Tunisie, l’intelligence et la technologie sont au service de l’agriculture. Le drone sera, ainsi, un acquis très important pour l’agriculture de notre pays et qui interviendra dans plusieurs domaines agricoles comme le traitement du charançon rouge des palmiers, les catastrophes naturelles, les incendies, les sols, les eaux…», souligne-t-il.
Source : www.lapresse.tn