RÉPUBLIQUE TUNISIENNE | MINISTERE DE L'AGRICULTURE, DES RESSOURCES HYDRAULIQUE ET DE LA PECHE
Activité soutenue hier en orges fourragères avec un rebond significatif des cours sur rumeurs d’achats de plusieurs bateaux par la Chine. En blé, les cours évoluaient peu, toutefois en très légère hausse par sympathie avec les orges. Les conditions météorologiques font état d’un retour de l’anticyclone sur une grande partie de l’Europe, ce qui pourrait à nouveau engendrer des craintes de déficit hydrique avant la récolte.
La Chine poursuit ses achats de soja origine USA avec un nouveau deal hier portant sur 198 000 t.
Le Maroc a officiellement suspendu ses taxes à l’importation en blé jusque décembre, conséquence d’une récolte catastrophique cette année. Selon la bourse de Buenos Aires, la récolte de soja en Argentine serait réalisée à 87.4 % et celle de maïs à 40 %. Cette dernière est attendue sur un niveau de 50 millions de tonnes, ce qui conjugué à une récolte brésilienne proche des 100 millions de tonnes et des semis records aux USA laisse présager d’un bilan lourd sur ce produit au niveau mondial pour la prochaine campagne. En Europe c’est une production record également attendue en Ukraine (entre 38 et 40 millions de tonnes) qui pourrait de nouveau peser sur les cours.
Les cours du colza progressaient hier sur Euronext dans le sillage du palme et du pétrole, alors que le canola cédait du terrain.
Pour les marchés américains, séance très calme hier sur Chicago, avec des cours qui n’évoluaient guère. Le blé trouvait du soutien sur des considérations chartistes, alors que l’activité export origine USA reste décevante. Le soja quant à lui bénéficie du retour des achats chinois, même si cela reste bien en deçà d’avant la crise géopolitique et sanitaire.
Les ventes export cette semaine aux USA étaient sur le bas de la fourchette en blé et conformes aux attentes en soja et maïs. Les fonds se montraient nets vendeurs hier pour 8 500 lots de maïs et 1 000 lots de soja. Ils étaient nets acheteurs pour 500 lots de blé.
Tandis qu’au marché mer noire, les autorités ukrainiennes ont présenté un premier chiffre sur l’étendue des dégâts de la sécheresse. Elles considèrent que 385 000 ha de cultures d’hiver sont perdus dont plus de 150 000 ha de blé, 125 000 ha de colza et 100 000 ha d’orge d’hiver. Sans surprise, ces dégâts sont majoritairement localisés dans le sud du pays. L’Oblast d’Odessa concentre l’essentiel des pertes avec 310 000 ha qui ont été retournés parmi les 1 Mha implantés avec l’hiver. Un tiers des surfaces dans la région d’Odessa, première région de production de blé en Ukraine, a ainsi péri suite au déficit hydrique de mars-avril.
La Chine poursuit ses achats de soja origine USA avec un nouveau deal hier portant sur 198 000 t.
Le Maroc a officiellement suspendu ses taxes à l’importation en blé jusque décembre, conséquence d’une récolte catastrophique cette année. Selon la bourse de Buenos Aires, la récolte de soja en Argentine serait réalisée à 87.4 % et celle de maïs à 40 %. Cette dernière est attendue sur un niveau de 50 millions de tonnes, ce qui conjugué à une récolte brésilienne proche des 100 millions de tonnes et des semis records aux USA laisse présager d’un bilan lourd sur ce produit au niveau mondial pour la prochaine campagne. En Europe c’est une production record également attendue en Ukraine (entre 38 et 40 millions de tonnes) qui pourrait de nouveau peser sur les cours.
Les cours du colza progressaient hier sur Euronext dans le sillage du palme et du pétrole, alors que le canola cédait du terrain.
Pour les marchés américains, séance très calme hier sur Chicago, avec des cours qui n’évoluaient guère. Le blé trouvait du soutien sur des considérations chartistes, alors que l’activité export origine USA reste décevante. Le soja quant à lui bénéficie du retour des achats chinois, même si cela reste bien en deçà d’avant la crise géopolitique et sanitaire.
Les ventes export cette semaine aux USA étaient sur le bas de la fourchette en blé et conformes aux attentes en soja et maïs. Les fonds se montraient nets vendeurs hier pour 8 500 lots de maïs et 1 000 lots de soja. Ils étaient nets acheteurs pour 500 lots de blé.
Tandis qu’au marché mer noire, les autorités ukrainiennes ont présenté un premier chiffre sur l’étendue des dégâts de la sécheresse. Elles considèrent que 385 000 ha de cultures d’hiver sont perdus dont plus de 150 000 ha de blé, 125 000 ha de colza et 100 000 ha d’orge d’hiver. Sans surprise, ces dégâts sont majoritairement localisés dans le sud du pays. L’Oblast d’Odessa concentre l’essentiel des pertes avec 310 000 ha qui ont été retournés parmi les 1 Mha implantés avec l’hiver. Un tiers des surfaces dans la région d’Odessa, première région de production de blé en Ukraine, a ainsi péri suite au déficit hydrique de mars-avril.